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End Child Prostitution, Child Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes
Children’s Charities Coalition for Internet Safety
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Fiche documentaire #1
Les Enfants, les jeunes et la technologie informatique

Croissance dans la pornographie qui implique des enfants

• Dans les premiers jours du pré-Internet en Grande-Bretagne, les arrestations liées à la pornographie d’enfants impliquaient une poignée d'images. En 2005, un homme a été condamné pour posséder 1.000.000 d’images illégales et indécentes des enfants. Les arrestations pour des crimes de pornographie sur enfant étaient relativement rares. En 1988 en Grande-Bretagne quand les lois de pornographie impliquant des enfants ont été finalement établies, la police a poursuivi seulement 35 personnes.

• Vers la fin de l’année 2001, le taux de poursuite annuelle a monté à 549, une augmentation de 1.500 %, qui est directement équivalente à la croissance de l'Internet au pays. Fin 2003, les taux annuels avaient grimpé quatre fois encore avec plus de 2.000 cas, une augmentation de 6.500 % en 1988. En 2003, la police de Yorkshire a communiqué qu’ils avaient eu 700 % cas supplémentaires de plus que dans les deux années précédentes impliquant la pornographie d’enfant.

• Aux Etats-Unis, l'Initiative d'Images Innocentes du FBI a enregistré une élévation de 2.050 % de nouveaux cas concernant la pornographie d'enfant sur Internet entre 1988 et 2001.

• En 2005, la police fédérale de l'Argentine a communiqué une augmentation de cinq fois plus que l’année précédente sur les cas de pornographie d'enfant.

Échelle de la pornographie d'enfant

• Les investigations fédérales de la police Argentine ont constaté que par moments, presque 2 millions de personnes étaient connectées aux sites de pornographie d'enfant, et en moins de 2 minutes, il était possible d'accéder à 1400 images de pornographie d'enfant.

• L’O.N.G. européenne « Protégeles » formée pour retrouver et enlever la pornographie d'enfant sur Internet, a reçu 28.900 plaintes et identifié approximativement 1800 communautés sur Internet d'abus d'enfant dans le monde entier entre 2001 et 2004.

• En 2003, la Fondation de surveillance de l'Internet a signalé qu'elle avait reçu des rapports concernant : 73 sites potentiellement illégaux d’information sur Internet, 24 sites d’information accueillant régulièrement des images d'abus d'enfant, ainsi que 33 sites de « payer pour voir » et 66 sites ordinaires accueillant, des images potentiellement illégales d'abus d'enfant, par semaine.

• En 2003, des chercheurs britanniques ont communiqué qu’après six semaines de surveillance sur l'Internet, ils ont trouvé 140.000 images d'abus d'enfant signalées dans cette période.

• Une enquête du Service des douanes des Etats-Unis, faite en 2001, a trouvé 100.000 sites sur l'Internet avec de la pornographie d'enfant. La même année, la compagnie informatique de filtrage américain N2H2 a communiqué que 231 nouveaux sites de pornographie d’enfant sont crées chaque mois, environ huit par jour, bien que quelques sites étaient hors ligne pendant le semestre de cette enquête.

• Après une année de recherche dans plus d'un million de sites d’Internet chaque jour, la compagnie de carte de crédit Visa a informé avoir identifié 400 sites contenant de la pornographie impliquant des enfants. L'enquête faisait partie de sévères mesures de la compagnie dans l’utilisation du Visa pour la vente illégale de pornographie.

• La police britannique a informé au journal The Guardian, en 2003, que l’échelle du trafic de peer2peer dans les images illégales des enfants a écrasé tous les autres réseau d'abus d'enfant qu'ils avaient rencontré auparavant.

• Dans le Lincolnshire, en Grande-Bretagne, un homme a été trouvé avec 450.000 images de la pornographie d'enfant. Un autre à New York avait un million d'images.

Plus d'enfants sont maltraités

• En 2003, le NSPCC a signalé que pendant les six semaines que les chercheurs ont surveillé l'Internet : 20 enfants ont été maltraités pour la première fois et plus de 1000 images de chaque enfant ont été créés. Ils ont également trouvé des jeunes enfants entrain d’êtres maltraités ; des photos plus récentes dont la moitié avait environ entre 9 et 12 ans, et le reste étaient plus jeunes.

• Un certain nombre d'études prouvent qu'il existe un lien fort entre le fait de collectionner des images d'abus d'enfant et l'abus réel. La plus grande enquête du Service Postal d'Inspection des Etats-Unis, a constaté que 36 % des 1807 collectionneurs d’images d’abus d’enfant arrêtés, dans une période de sept années jusqu’à mars 2004, étaient impliqués dans des crimes sexuels impliquant un enfant. Ceci a mené à l'identification et à la délivrance de 839 enfants victimes.

• En 2000, une étude des Prisons Fédérales des Etats-Unis a trouvé que 76 % des condamnés pour crime lié à l’Internet, ont admis avoir commis des crimes sexuels contre des enfants, en moyenne 30 enfants victimes chacun. Une étude fait par la police de Toronto a classifié la collection de pornographie d'enfant et l'abus réel à environ 40 %. Le message est clair, n'importe qui soit en possession de pornographie d'enfant a des fortes chances d'être un auteur de crime sexuel réel sur enfant.

Un problème global

• En 2000, trois hommes d'Indonésie et de Russie, ainsi qu’un couple du Texas, Etats-Unis, ont été poursuivis pour vendre des images et des vidéos d’enfants ayant du sexe avec des adultes (les sites s’appelaient « Viol d'enfant » et « L’inconditionnel Lolita »). Certains de ces enfants avaient à peine quatre ans. Le couple du Texas s’est fait 1.1 millions des dollars par an en chargeant 29.95 dollars par mois pour l'accès aux sites. Deux tiers de cet argent a était payé aux webmasters en Indonésie et en Russie. Leurs clients étaient dans tous les continents.

• Quand la police a mis hors service le site Landslide aux Etats-Unis en 1999, ils ont trouvé les noms d'environ 300.000 personnes dans 66 pays qui avaient acheté de la pornographie d'enfant en utilisant leurs cartes de crédit.

• Le crime organisé est entré dans ce secteur. Certaines opérations de la police ont prouvé que le crime organisé peut se faire jusqu’à 2 millions de dollars par mois. Par conséquence, les enfants sont recrutés de plus en plus pour cet abus afin de créer des nouvelles images pour la vente. Les personnes qui achètent ou qui collectionnent ces images sont moralement et légalement responsables de l'abus des enfants dans ces images.

• En 2005, le Rapporteur Spéciale des Nations Unis sur la vente des enfants, la prostitution et la pornographie impliquant des enfants a communiqué que les sites commerciaux de pornographie d'enfant, la plus part d'entre eux en Europe de l'Est, étaient liés au crime organisé et au trafic et à la prostitution d'enfant.

• Les autorités de Grande-Bretagne ont informé que plus de la moitié des enfants représentés sur des images d’abus sexuel en 2002 était en provenance des Etats-Unis. La Russie, l'Ukraine et les pays dans Sud-est Asiatique se rattrapent rapidement par rapport aux Etats-Unis comme pays sources de pornographie d'enfant sur Internet.

• Le prix bas des voyages à l’étranger et la facile utilisation des caméras numériques sur à l'Internet sont des facteurs qui facilitent le travail d’un groupe de personnes qui abuse des enfants à niveau international. La pornographie d'enfant sur Internet est liée au tourisme sexuel d'enfant, avec les personnes qui trompent les enfants et les filment pendant l’abus sexuel pour après vendre ses images en ligne ou les échanger sur des réseaux de peer2peer.

Exposition aux prédateurs sexuels

• Aux Etats-Unis la poursuite des enfants en ligne augmente. En 2003, la Cyber Tip Line a reçu 2600 plaintes concernant des prédateurs sexuels en ligne, 23 % de plus que l'année précédente.

• Une enquête national britannique faite en 2004 à 1500 jeunes âgés entre 9 et 19 ans, sur l’expérience en ligne, à révèle qu’un tiers d’entre eux avait reçu des commentaires non désirés à caractère sexuel ou méchant. Et 46 % d’entre eux a indiqué qu'ils avaient fourni des informations personnelles en ligne.

• Aux Etats-Unis, une enquête nationale en 2001 a constaté que presque un jeune sur cinq, âgés entre 10 et 17 ans, a reçu une demande sexuelle non désirée sur la dernière année, deux tiers de ces demandes ont été faites dans un site de conversation sur Internet.

• En Thaïlande, une enquête en ligne faite par ECPAT en 2000 a trouvé que 92 % des jeunes avait été persuadées de parler à propos du sexe en ligne, et seulement un quart d’entre eux a parlé à ces parents à ce sujet.

• En 2002, la police japonaise a classifié la prostitution et la pornographie de jeunes comme le crime le plus commun sur Internet, la moitié de leurs cas étaient liés à la prostitution de jeunes par l’intermédiaire de sites de rencontre sur Internet.

Exposition au matériel abusif

• Une enquête d'ECPAT en Thaïlande a trouvé que 71 % des jeunes avait accédé aux sites contenant de la pornographie, 45 % très fréquemment.

• En 2004, une enquête nationale britannique de 1500 jeunes a trouvé que plus de la moitié avait entré en contact avec la pornographie en ligne, principalement adulte.

• Aux Etats-Unis, une enquête nationale des jeunes sur Internet, faite en 2001, a trouvé qu’un quart d’entre eux âgés entre 10 et 17 ans ont communiqué avoir été exposé au matériel sexuel non désiré, la plupart en utilisant ou en cherchant sur Internet, également via email ou par messagerie instantanée.

Fiche documentaire #1
Les Enfants, les jeunes et la technologie informatique

• En 2004, une enquête du Centre national de la technologie informatique et électronique en Thaïlande a constaté que 52 % des utilisateurs de l'Internet sont âgés entre 15 et 24 ans, et 10 % âgés entre 6 et 14.

• Les enfants de moins de 14 ans utilisent l'Internet pour le courrier électronique, les jeux en ligne, la recherche d’information et les salles de discussion en ligne. Les jeunes de moins de 20 ans passent leur temps après l'école sur l'Internet, souvent jusqu'au minuit.

• En 2000, une enquête d'ECPAT en Thaïlande a trouvé que 71 % des jeunes thaïs affirment avoir visité un site Internet contenant des images pornographiques, 45 % sont de visiteurs fréquents.

• 43 % des enfants et 63 % des jeunes ont déjà tombé sur des sites Internet qui les ont choqués en raison des images « fortes », des nues ou du mauvais langage.

• 21 % des enfants et 18 % des jeunes thaïs utilisent des caméras Internet, 22 % affirment s’être déjà filmés.

• Un tiers des jeunes a déjà visité un site de rencontre en ligne, et 13% affirme avoir communiqué de détails personnels.

• 95 % des jeunes thaïs et la moitié des enfants utilisent des courriers électroniques, 69 % des salles de discussion en ligne, particulièrement des salles privées.

• 92 % des enfants et des jeunes qui ont utilisé des salles de discussion en ligne ont été invité à parler à propos du sexe.

• La moitié des enfants et presque tous les jeunes affirment avoir des correspondants virtuels, 39 % et 75 % respectivement affirment avoir eu des amis virtuels.

• La moitié des jeunes et du 21 % d'enfants ont déjà partagé des informations personnels avec leurs amis virtuels.

• Presque la moitié des enfants et des jeunes ont découvert qu'au moins un de leurs amis virtuel était un imposteur.

• Un quart d'enfants et plus d'un tiers de jeunes a déjà fait connaissance personnellement avec une personne rencontré sur Internet. Un quart de ces enfants et la moitié des jeunes étaient seuls lors de ce premier rendez-vous.

• Pour 58 % des enfants et 46 % des jeunes ce premier rendez-vous était une surprise et pour 25 % et 32 % respectivement, un choc.